mercredi 30 novembre 2016

Mourir pour le califat 59/Les descendants du désaveu-Wilayat al-Janub

Titre : Les descendants du désaveu.

Durée : 9 minutes 40 secondes.

Lieu(x) : les kamikazes se font sauter à Samawah, à 235 km au sud de Bagdad.

Date (sûre par recoupement ou estimée) : un des IED frappant un Dzik-3 correspond à un reportage photo de l'EI mis en ligne le 1er novembre (la vidéo a été publiée le 18 novembre).

Type de vidéo : c'est une vidéo de guérilla, l'EI mène des raids nocturnes, fait sauter des IED et mène des attaques kamikazes en ville contre des civils.

Découpage (séquences) :

1 : 22''-1'07'', introduction.
2 : 1'07''-9'40'', archives, « chasse aux sahwat », kamikazes.

Mourir pour Assad 9/Sayara Ansar al-Aqeeda

Un grand merci à https://twitter.com/green_lemonnn

Saraya Ansar al-Aqeeda est une milice chiite irakienne dont le portrait tranche un peu au sein de celles intégrées dans la mobilisation populaire chiite (Hashd-al-Shaabi), désormais placée sous le commandement militaire. Rattachée au Conseil Suprême Islamique Irakien, qui prend plutôt ses distances à l'égard de l'Iran tout en favorisant une ligne religieuse irakienne centrée sur Ali al-Sistani, la milice, par la voix de son chef, met en avant un discours sectaire assez virulent et se montre favorable à l'envoi de combattants en Syrie pour soutenir le régime Assad. Rien d'étonnant à cela, en fait, puisqu'elle est l'expression, à sa naissance, d'un noyau de combattants vétérans du combat en Syrie. Si elle n'est pas parmi les plus imposantes des milices chiites, Saraya Ansar al-Aqeeda se distingue par ses ateliers de fabrication de véhicules blindés improvisés, qui tournent à plein régime.

dimanche 27 novembre 2016

Soldats d'Assad 2/Les Tiger Forces de Souheil al-Hassan

Merci à https://twitter.com/MathieuMorant

Les Tiger Forces du colonel Souleil al-Hassan, considérées par les thuriféraires du régime, et par d'autres, comme l'élite des combattants pro-Assad, sont en réalité emblématiques de la transformation de l'armée syrienne depuis le début du conflit. Ayant fait ses preuves dans la répression des manifestants en 2011, Hassan, également impliqué dans la mise au point des fameux « barils explosifs » à Hama, constitue en 2013 une unité dont le squelette est constitué par sa branche d'origine, les renseignements de l'armée de l'air, le tout complété par des officiers alaouites de l'armée, des milices locales, des civils formés par les renseignements de l'armée de l'air, voire de pur et simples criminels. A partir de l'automne 2013, et surtout 2014, les Tiger Forces servent de « brigade de pompiers » sur tous les points chauds pour le régime. Appliquant la tactique de la « terre brûlée », Hassan, qui a un accès direct à l'aviation du régime et qui a réussi à s'approprier une énorme puissance de feu, écrase les positions adverses sous un mur de flammes avant de lancer des attaques foudroyantes. Cela ne l'empêche pas d'être mis en difficulté par l'offensive rebelle à Idlib au printemps 2015. Il faudra l'intervention russe de septembre pour rétablir la situation. Depuis, Hassan, remis en selle, a été sur tous les fronts décisifs pour le régime : aujourd'hui, il est en première ligne à Alep. Son succès montre aussi que les plus ardents défenseurs du régime, bien qu'intégrés dans des forces hétérogènes, locales et étrangères, échappent de plus en plus au contrôle de Bachar el-Assad : Hassan œuvre aussi comme un pion indépendant, avec ses propres objectifs. Ses succès en font une véritable icône des supporters du régime, en faisant même pour certains un rival potentiel de Bachar el-Assad.

jeudi 24 novembre 2016

Mourir pour le califat 58/Les lions de la campagne-Wilayat al-Furat

Merci à https://twitter.com/green_lemonnn

Titre : Les lions de la campagne

Durée : 14 minutes 25 secondes

Lieu(x) : le premier combat de la séquence 2 aurait lieu au nord d'ar-Rutbah. Dans la séquence 3, on est au « Kilomètre 70 ».

Date (sûre par recoupement ou estimée) : certaines séquences semblent correspondre à un reportage du 14 octobre dernier (la vidéo a été mise en ligne le 16 novembre).

Type de vidéo : c'est une vidéo de raids motorisés/mécanisés contre des positions de petite taille.

Découpage (séquences) :

1 : 15''-1'18'', introduction.
2 : 1'18''-2'55, combats au nord d'al-Rutbah.
3 : 2'55''-14'25'', combats au Kilomètre 70.

samedi 19 novembre 2016

Mourir pour le califat 57/La promesse de Dieu-Wilayat Ninive

Merci à https://twitter.com/green_lemonnn et https://twitter.com/Arn_Del

Titre : La promesse de Dieu.

Durée : 26 minutes 13 secondes

Lieu(x) : les bandeaux indiquent que la séquence 2 montre le front au nord de Mossoul. Or certaines images correspondent à un reportage photo du 11 novembre qui mentionne lui... le sud-est de Mossoul.

La séquence 4 se passerait dans le quartier d'al-Intisar (est de Mossoul).

La séquence 7 montrerait des combats à l'est de Mossoul.

La séquence 8 se déroulerait également à l'est de Mossoul.

Date (sûre par recoupement ou estimée) : dans la séquence 2, des images renvoient à un reportage du 11 novembre.

Certaines images de la séquence 4 remontent au 1er novembre (vidéo Amaq).

Le VBIED piloté par l'Algérien dans la séquence 5 est celui qui a touché un convoi de l'armée irakienne dans le quartier d'al-Intisar, on reconnaît un BMP-1 d'un reportage photo du 10 novembre.

Le tir de missile antichar sur le MaxxPro de la séquence 5 date de la première semaine de novembre (reportage photo). Celui du Metis-M sur l'Abrams est du 4 novembre (reportage photo).

Les combats de la séquence 7 renvoient à une vidéo Amaq du 4 novembre dans le quartier de Salmah.

Dans la séquence 8, on reconnaît des images Amaq de Salmah le 4 novembre, mais l'EI glisse aussi des images de l'embuscade à al-Intisar les 10-11 novembre... il y a aussi une embuscade qui correspond à une vidéo Amaq du 7 novembre.

Type de vidéo : c'est une vidéo de défense agressive, l'EI combat et contre-attaque en milieu urbain ou semi-urbain.

Découpage (séquences) :

1 : 13'' – 2'26'', introduction.
2 : 2'26'' – 4'25'', combats au nord (?) de Mossoul.
3 : 4'25'' – 5'42'', morts/blessés de l'EI, prières.
4 : 5'42'' – 8'31'', combat à al-Intisar.
5 : 8'31'' – 11'52'', VBIED.
6 : 11'52'' – 15-57'', VBIED et tirs de missiles antichars, statistiques sur les pertes adverses.
7 : 15'57'' – 20'39'', combats à l'est de Mossoul.
8 : 20'39'' – 26'13'', combats à l'est de Mossoul et conclusion.

dimanche 13 novembre 2016

La ligne du Dniepr (Днепровский рубеж) de Denis Skvortsov (2009)

Le film raconte la défense de la ville de Mogilev, en juillet 1941, par les Soviétiques face au groupe d'armées Centre allemand. Il suit plus particulièrement le parcours du commandant de division de fusiliers Zubov (Igor Sigov, acteur biélorusse qui fait une très courte apparition, non créditée, dans le Stalingrad de Bondartchouk en 2013), relâché des geôles du NKVD pour orchestrer la défense de la ville. Zoe Sintsova (Xenia Knyazev), une jeune infirmière seule survivante d'un train mitraillé par des chasseurs allemands, oeuvre à l'hôpital de Mogilev et tombe amoureuse de Zubov qu'elle a rencontré avant la guerre.

A l'instar de la Russie, la Biélorussie réalise depuis la dernière décennie de nombreux films de guerre revalorisant la Grande Guerre Patriotique. Sorti avant Brest-Litovsk, qui a connu une certaine publicité en Europe de l'ouest, La ligne du Dniepr s'inscrit parfaitement dans l'esprit des films russes ou biélorusses valorisant l'héroïsme des combattants soviétiques de 1941, même dans la défaite, la romance n'ayant ici qu'un rôle très secondaire, pour ne pas dire décoratif.

L'épisode évoqué ici est tout à fait authentique et s'inspire de la progression allemande au centre du front, après la chute de Minsk et l'encerclement de plusieurs armées soviétiques à proximité de la ville, durant la première phase de l'opération Barbarossa. Les blindés allemands du Panzergruppe 2 contournent Mogilev et laissent l'infanterie réduire la poche avec les troupes soviétiques encerclées. Dès la fin juin, les Soviétiques avaient fortifié la ville, ses bâtiments, construisent des tranchées et posant des champs de mines. Le 13 juillet, la 13ème armée soviétique se replie au nord de Mogilev et laisse la ville sous la direction du 61ème corps d'armée du général Bakunin, qui est arrivé avec son état-major le 5 juillet. Les Allemands débordent Mogilev en franchissant le Dniepr au nord de la ville (46ème et 47ème corps motorisés), puis au sud (24ème corps motorisé), entre les 13 et 17 juillet, date à laquelle l'encerclement est complété. Le 61ème corps de fusiliers regroupe alors les 53ème, 110ème et 172ème divisions de fusiliers, des restes du 20ème corps mécanisé et du 20ème corps de fusiliers, du 48ème corps de fusiliers et la 1ère division motorisée. L'ordre de repli de la 13ème armée est donné dès le 16 juillet, mais le général Romanov, qui commande la 172ème division de fusiliers, mène la défense dans Mogilev, autour du 61ème corps, des restes du 20ème corps mécanisé et d'éléments de milice populaire. Côté allemand, les corps d'armée du Panzergruppe 2 de Guderian sont relevées le 17 juillet par l'infanterie de la 2. Armee, dont le VII. Armee Korps qui va se charger de prendre Mogilev. Les combats de rue ne commencent que le 24 juillet et se terminent trois jours plus tard après une tentative soviétique de percée. Il aura fallu pas moins de 4 divisions d'infanterie aux Allemands pour réduire la poche de Mogilev (l'une d'entre elles perd 1 000 hommes dans la bataille) : un retard a été pris et les Soviétiques ont eu le temps d'amener des renforts vers Smolensk.

Le général Romanov, qui commande la 172ème division, inspire probablement le personnage de Zubov. C'est un ancien officier de l'armée tsariste passé aux bolcheviks en 1917. Il combat contre Koltchak et il est blessé : il rencontre Frunze à l'hôpital. Remarqué pour ses talents d'officiers, il est nommé commandant de régiment. Il se bat ensuite contre les Basmachis en Asie Centrale. Il est général de brigade en 1939 puis général de division en 1940, et suit des cours à l'académie l'état-major général, avant de prendre la tête de la 172ème division qui arrive à Mogilev entre les 28 juin et 3 juillet, lui-même avec son état-major le 30 juin. Contrairement à ce qui est suggéré dans le film, il ne me semble pas avoir participé à la bataille de Khalkin-Gol ni avoir été emprisonné et torturé par le NKVD au début de Barbarossa. Romanov, après avoir dirigé la défense de Mogilev, est capturé par les Allemands et transféré au camp de prisonniers de Hammelburg en Allemagne. Blessé, il y serait décédé en juillet 1943 selon des historiens occidentaux. Son rôle est souligné dans le chapitre que Ieremenko consacre à la défense de Mogilev dans ses mémoires.



Les 3 corps de Guderian commencent à franchir le Dniepr les 10-11 juillet : le 47. (mot.) Armee Korps, qui traverse au sud d'Orsha, fonce sur Smolensk, le 46. (mot.) Armee Korps à Shklov et le 24. Panzerkorps au sud de Moghilev. Les Soviétiques échouent à réduire les têtes de pont et Moghilev est bientôt encerclée par le nord, où la 53ème division de fusiliers est dispersée. Ce même jour, le 12 juillet, la 3. Panzerdivision de Model tente de forcer le verrou au sud de Moghilev, tenu par la 172ème division de fusiliers, qui oppose une résistance inattendue aux Allemands dans le secteur de Buinichi. Le 388ème régiment de fusiliers du colonel Kutepov (qui inspire dans le film le personnage de Shadrin : comme Romanov, ancien officier de l'armée tsariste, passe aux bolcheviks en 1917, a bien appris l'allemand mais n'a pas participé lui non plus à Khalkin-Gol ; tué pendant la bataille, sans que l'on sache précisément comment ; a inspiré à Simonov un personnage de son fameux roman Les vivants et les morts), en particulier, se distingue, et bloque encore la 3. Panzerdivision le lendemain, au prix de lourdes pertes, mais en revendiquant 39 véhicules détruits. Néanmoins les 3. et 4. Panzerdivisionen, en esquissant un mouvement de contournement, finissent par encercler Moghilev. Les contre-attaques soviétiques autour de Bobruisk détournent cependant pour un temps les Allemands de la réduction de la poche.

Buinichi, 14 juillet 1941. Un Panzer III de la 3. Panzerdivision est resté sur le terrain, victime de la défense efficace mais coûteuse de la 172ème division de fusiliers.

Ce n'est que le 17 juillet que l'infanterie allemande (7. Armee Korps : 7., 15., 23., 258. I.D., avec la 3. Panzerdivision en soutien) monte à l'assaut de Moghilev. Les restes du 61ème corps de fusiliers et du 20ème corps mécanisé sont tant bien que mal ravitaillés par air. Le haut-commandement soviétique magnifie la résistance des défenseurs de Moghilev, comparée à un nouveau "Madrid". Les combats de rue commencent le 23 juillet : les Allemands percent au niveau de la gare et de l'aérodrome qui recevait le peu de ravitaillement aérien. Trois jours plus tard, après avoir refusé une offre de reddition, les Soviétiques font sauter le pont sur le Dniepr. Les défenseurs percent dans la nuit du 26 au 27 juillet, vers l'ouest, ce qui va à l'encontre des ordres de la Stavka de tenir à tout prix. Bakunin, qui commande la 61ème corps et qui a fait replier ses troupes, passera d'ailleurs en jugement après la fin de la bataille et le commandant de la 13ème armée, Gerasimov, est immédiatement remplacé. Certains soldats encerclés arrivent à rejoindre les lignes soviétiques ou forment des unités de partisans. La résistance soviétique à Moghilev, qui ne change rien à la situation stratégique, est l'un des premiers exemples de mobilisation intensive de la population en soutien de l'Armée Rouge. Non seulement une division de miliciens est créée, mais des travailleurs construisent un énorme fossé antichar aux abords de Moghilev. Les miliciens, armés de vieux fusils britanniques et de cocktails Molotov, servent surtout de force d'appoint. La défense de Moghilev a inspiré des lignes fameuses à Konstantin Simonov, célèbre écrivain soviétique du conflit, qui a notamment été marqué par la défense héroïque de la 172ème division à Buinichi. Après la chute de l'URSS, en 1995, la Biélorussie fait construire un mémorial dans les champs de Buinichi, où la 172ème division de fusiliers avait stoppé pour un temps la 3. Panzerdivision.

Une des deux répliques de BA-20 utilisées dans le film, que l'on verra aussi dans le film Brest-Litovsk.


Le film joue d'un parallèle assez évident entre le héros, Zubov, et le maréchal soviétique Rokossovsky, qui lui aussi a connu les geôles du NKVD (où il a également laissé quelques dents...). Si le scénario est moins travaillé que pour d'autres productions biélorusses ou russes, et si les scènes de combat sont moins abouties que pour Brest-Litovsk, par exemple, il n'en demeure pas moins que, comme à l'accoutumée, la réalisation fait appel à un abondant matériel d'époque couplé à de non moins abondantes images de synthèse (en particulier pour les moyens aériens). Outre les armes de poing (Nagant M1895, TT-33, Mosin Nagant M1891/30 ou carabine M1938, PPD-40, SVT-40 côté soviétique, etc), on note les mitrailleuses PK modifiées pour ressembler à des MG 34 ou à des DT sur les véhicules allemands ou russes, les PKT transformées pour ressembler aux mitrailleuses des chars allemands, et le quad de mitrailleuses Maxim M-4 monté sur camion et sorti tout droit d'un musée biélorusse. On note même la présence d'une vieille Maxim 08 et surtout d'un FM 24/29 manipulé par les Allemands lors des combats de rues. Les Panzer III sont des répliques montées sur châssis des BMP-1 et seront réutilisés dans le film Brest-Litovsk tout comme les 2 BA-20 visibles à l'écran. On note aussi la présence d'un Nebelwerfer 41.




jeudi 10 novembre 2016

Mourir pour le califat 56/La victoire vient avec la patience-Wilayat Dijlah

Titre : La victoire vient avec la patience.

Durée : 21 minutes 21 secondes.

Lieu(x) : la séquence 2 se déroulerait à l'ouest de Makhmour. Les combats de la séquence 3 auraient lieu à l'ouest de Mafraq Al Hazer. Ceux de la séquence 4 se passeraient à Jabal Alnamal au sud de Shirqat.

Date (sûre par recoupement ou estimée) : la plupart des images de la vidéo correspondent à un reportage photo de la wilayat Dijlah publié le 14 octobre (vidéo mise en ligne le 4 novembre : environ 20 jours d'écart).

Type de vidéo : c'est une vidéo de défense agressive et d'embuscades.

Découpage (séquences) :

1 : 15'' – 3'35'', images d'archives, discours de Zarqawi.
2 : 3'35'' – 10'27'', combats à l'ouest de Makhmour.
3 : 10'27'' – 14'49'', combats à l'ouest de Mafraq Al Hazer.
4 : 14'49'' – 19'17'', VBIED, tirs de missiles antichars.

mardi 1 novembre 2016

Mourir pour le califat 55/Le déclenchement de la guerre-Wilayat Ninive

Merci à https://twitter.com/green_lemonnn et https://twitter.com/MathieuMorant


Titre : Le déclenchement de la guerre.

Durée : 20 minutes 26 secondes.

Lieu(x) : la séquence 2 montre le front au nord de Mossoul. La séquence 4 se déroule à l'est de Mossoul. La séquence 6 a lieu au sud-est et un des VBIED se fait exploser à Bartella. L'EI présente donc la défense de Mossoul, selon un cadran horaire (nord, est, sud-est) mais étrangement ne parle pas du front sud (peut-être du ressort de la wilayat Dijlah?).

Date (sûre par recoupement ou estimée) : la vidéo a été publiée moins de deux semaines après le début de l'offensive sur Mossoul, le lundi 17 octobre. L'EI réutilise notamment les vidéos de l'agence Amaq mises en ligne depuis, et a donc accéléré le montage de sa première vidéo longue sur la bataille, ce qui montre son importance.

Type de vidéo : c'est une vidéo de défense agressive, l'EI combat pour le pourtour de la ville de Mossoul.

Découpage (séquences) :

1 : 15'' – 3'31'', introduction.
2 : 3'31'' – 6'00'', combats et tirs de missiles antichars Konkurs au nord de Mossoul.
3 : 6'00 – 10'44'', combats et tirs de missiles antichars.
4 : 10'44'' – 12'27'', combats et tirs de missiles antichars à l'est de Mossoul.
5 : 12'27'' – 13'39'', 2 VBIED.
6 : 13'39'' – 16'42'', combats au sud-est de Mossoul, VBIED (Bartella).
7 : 16'42'' – 20'26'', combats et VBIED.